La porte
Le critère d’abord. L’argent ensuite, et jamais l’inverse.
On n’entre pas pour ce qu’on est, mais pour ce qu’on a fait.Une affaire, un métier, une œuvre, un savoir-faire. Le milieu ne compte pas, la fortune ne compte pas, le titre ne compte pas.
Et cela se tient par une seule question, posée à celui qui présente :
Qu’apporte-t-il à une table de six ?
Si la réponse est un statut — il dirige telle société — ce n’est pas assez. Si c’est une matière — elle restaure des orgues, il a monté trois théâtres, elle vinifie depuis vingt ans — c’est oui.
Il faut être sociétaire pour être invité
On n’achète pas une soirée du Pavillon. On en est, ou on n’en est pas. Une porte que l’argent ouvre ne sélectionne rien du tout.
Une seule exception, le présenté : quelqu’un qu’un sociétaire amène une fois, pour être vu et pour voir. Trois au plus sur les trente-six. Et c’est celui qui le présente qui règle son écot — aucune somme n’entre par la porte. Qui veut revenir demande son admission.
Ce que cela coûte
| La cotisationPar an, la même pour tous, du premier sociétaire au trente-sixième. Elle ne se rembourse pas : elle se reporte. | 450 |
| L’écot d’une soiréeLe devis divisé par trente-six, arrondi au-dessus. Annoncé avec l’invitation, identique pour tous, dû à la confirmation. | 50 à 160 |
La cotisation fait exister la compagnie ; l’écot fait exister la soirée. On ne les mélange jamais, et il n’y a ni dispense, ni tarif réduit, ni année de lancement.
On ne s’inscrit pas au Pavillon. On y est présenté.